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Entretien avec un prêteur October #6

Consultant en Management dans le secteur de l’Energie et du Financement de Projets à Dubai, Olivier est établi dans la région depuis deux ans maintenant et prêteur sur Lendix depuis septembre 2016.

Comment avez-vous connu le crowdlending et Lendix ?

J’ai découvert le crowdlending par l’intermédiaire du crowdfunding equity (le financement participatif en capital), lors de la mise en place il y a quelques années d’un partenariat avec une start-up française et un acteur néerlandais. J’ai plus particulièrement découvert la plateforme Lendix par le Podcast des Choses à Savoir qui mentionne régulièrement la plateforme, en expliquant dans les grandes lignes son principe en début d’émission.

Quelles sont vos motivations pour prêter sur une plateforme de crowdlending ?

Ma motivation est triple, Lendix me permet tout d’abord d’investir en ligne sur des projets français de manière très simple, également de supporter des entreprises de moyenne taille dans leur stratégie de croissance et enfin d’obtenir un taux de rendement très intéressant pour la région.

Combien de temps avez-vous pris pour vous décider à prêter pour la première fois ?

Étant prêteur et bénévolement en charge des relations entre le French Business Council et une plateforme proposant ce type d’investissement au Moyen-Orient, j’ai immédiatement décidé d’investir sur la plateforme Lendix.

Comment sélectionnez-vous les projets ?

Étant donné la qualité d’analyse présente sur la plateforme Lendix, je fais confiance à l’estimation des risques et à la décision du taux établi et investi sur chaque projet toujours actif lors de mon passage sur la plateforme.

Comment répartissez-vous les risques liés à l’investissement ?

Suite à un achat immobilier à Dubaï, je n’ai pour l’instant que très peu de fonds sur la plateforme. J’ai initialement déposé l’ensemble de mes fonds utilisés pour mon apport pendant un an sur une plateforme Emirati, avec laquelle j’ai obtenu un rendement très intéressant, avant de sortir mon épargne pour mon projet immobilier. L’ensemble des projets proposés sur la plateforme comporte un risque raisonnable et moins important que ceux des projets de ma région de résidence.

Avez-vous une approche analytique de chaque projet ou plutôt volume et diversification maximale ?

J’utilise une approche de diversification maximale, en prêtant de petites sommes sur de nombreux projets.

Est-ce que votre métier vous aider à prêter ?

Mon métier et ma formation me permettent d’analyser certains types d’investissement, mais n’habitant pas en France et n’ayant pas accès à certains éléments de contexte, je n’utilise pas mes connaissances lors de mes investissements sur Lendix. L’analyse fournie par Lendix est de qualité et suffisante pour prendre ma décision.

Quel autre type d’épargne utilisez-vous ?

J’ai fait un important achat immobilier à Dubaï et investi régulièrement dans le crowdlending dans la région. J’investis également sur des produits de type ETF low cost, mimant les grands indices américains et européens.

Qu’est-ce qu’il vous manque aujourd’hui sur les plateformes ? Qu’est-ce que vous aimeriez améliorer ?

Il y a 3 fonctionnalités que j’aimerais voir apparaître sur la plateforme que j’utilise régulièrement sur la plateforme Emirati :

  • La possibilité de faire des investissements automatiques à l’arrivée de chaque nouveau projet, pourquoi pas en mettant des limites hautes et basses de rentabilité espérée.
  • La possibilité d’avoir accès à un marché secondaire, pour revendre et acheter mes participations en cours avec plus value ou moins value.
  • L’accès à un investissement de type affacturage, où les entreprises peuvent céder leur avoir sur des factures à recevoir en 30, 60 ou 90 jours.

Est-ce que vivre à l’étranger a été un quelconque obstacle pour vous pour investir dans le crowdlending ?

L’inconvénient principal pour moi est l’envoi de fonds vers la France en devise européenne. Il n’existe pas de solution simple et low cost pour effectuer des transferts depuis les Émirats vers la France. Cet inconvénient est mitigé par la possibilité de ne pas être soumis à la fiscalité française, en tant que non résident.