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Entretien avec un(e) emprunteur(euse) #2

Cette semaine, retour sur le parcours d’une passionnée, l’entrepreneuse Rime Arodaky, à la tête de la marque de robes de mariée éponyme. Rencontre avec une créatrice de talent, qui brise les codes du mariage traditionnel en créant des pièces uniques à l’univers affranchi. Pour rappel, Rima Arodaky a emprunté 174 000 € en septembre pour recruter de nouveaux salariés et structurer son équipe de direction. 

En quelques mots, pouvez-vous vous présenter : quel est votre parcours et l’histoire de votre entreprise ?

Je m’appelle Rime Arodaky du nom de ma maison. Je suis créatrice de robes de mariée depuis 2011, formée à la chambre syndicale de la couture parisienne et j’ai travaillé pour quelques maisons de couture avant cela, dont Sonia Rykiel à mes débuts.

J’ai d’abord crée un blog appelé la lovelist afin de communiquer mon univers et faire connaitre mes créations à travers celui-ci. J’ai volontairement voulu y parler de mariage mais aussi de mode pour joindre les deux mondes, bien trop souvent éloignés. J’avais l’envie de dépoussiérer l’institution en y distillant de la mode, du style et de l’audace. Les premières clientes amoureuses du blog et de l’univers m’ont fait confiance, et c’est avec leurs créations uniques que j’ai constitué mon premier lookbook.

Comment avez-vous réussi à digitaliser le métier assez traditionnel de la vente de robes de mariée ?

 

  • En prolongeant l’expérience de vente physique de notre showroom avec un eshop, où nous proposons d’étendre la gamme mariée avec des produits autour de l’univers du mariage (brunch, lune de miel, mariage civil), à des prix un peu moins « couture ».
  • En créant un véritable ADN de marque via les réseaux sociaux, notamment Instagram.
  • En racontant une histoire sur notre Vimeo et notre chaîne Youtube via des vidéos courtes de teasing, à chaque saison, dans lesquelles les mariées pouvaient se projeter, s’identifier…

Le tout étant censé insuffler du frais, de la jeunesse et un vent de liberté sur un milieu bien trop souvent figé.

Comment l’idée de diversifier votre panel de produits en lançant une gamme de prêt-à-porter vous est-elle venue ?

L’idée est venu d’un simple constat : les mariées vouent un temps fou à leurs préparatifs, une année ou plus parfois, et l’achat d’une robe unique portée une seule journée les frustrent. Elles ont vraiment envie de prolonger ce jour & cette expérience chez nous, même après avoir dit « OUI ».

Nous avons rendu cela possible à travers des pièces plus abordables, des maillots en dentelle faisant écho à leur robe pour voyager post mariage par exemple, ou encore leur tenue du lendemain ou même des pièces à porter avec leur mari, comme cadeau d’EVG ou EVJF.

Notre tee-shirt « Call Me Madame » en est un exemple parfait : il se reporte sans problème, bien après son mariage.

Pourquoi vous êtes-vous tournée vers le financement participatif pour financer vos nouveaux recrutements ?

Parce que comme notre vision de la robe de mariée, c‘est un moyen moderne et insolite de financer ses projets de développement. Aussi parce que les banques sont malheureusement trop frileuses.

Etiez-vous réticente à emprunter sur une plateforme de prêt aux entreprises ? Si oui, quel a été l’élément déclencheur ?

Non jamais, ce qui n’est pas conventionnel est plutôt excitant.

Plus précisément, pourquoi Lendix ?

Par bouche à oreille et suite aux conseils de mon directeur financier.

Quelque chose vous a-t-il manqué pendant votre expérience Lendix ? Si oui, avez-vous des recommandations ?

Non, pas vraiment !

Pour finir, avez-vous un dernier conseil à donner aux entrepreneurs(euses) et dirigeant(e)s qui nous lisent ?

De bien savoir s’entourer, de toujours écouter son intuition tout en gardant les pieds sur terre. Et de tout envisager sans se limiter.