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Lendix Academy – épisode 5 : À chaque type d’entreprise 🏢, son financement 💰

Précédemment sur Lendix : dans l’épisode 4, nous avons vu que les PME faisaient appel au crédit pour financer l’innovation, les actifs matériels ou immatériels et ses besoins en fonds de roulement ou en fonds propres.

Afin de générer du chiffre d’affaires, une entreprise doit non seulement avoir développé un business model original et soutenable 📊 mais aussi avoir les ressources nécessaires 💰 pour grandir, aussi bien en termes d’emplois, de locaux, de capacités de production, que de géographies. Alors, quelles options de financement sont accessibles pour quels types d’entreprise ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir aujourd’hui.

En fonction de la taille de l’entreprise et de son niveau de développement, ses besoins de financement varient. Plus l’entreprise est grande plus elle a accès à un large panel d’offres de financement : du crédit bancaire, au financement direct sur les marchés financiers en passant par les fonds de capital-investissement. Plus l’entreprise est petite, plus son spectre de choix est limité.

Sources de financement en fonction de la taille des entreprises

Petit lexique du financement des entreprises :

  • Aides publiques : aides financières accordées par l’Etat.
  • Autofinancement : la capacité de l’entreprise à financer son activité ainsi que ses investissements à l’aide de ses propres moyens financiers.
  • Business Angels : personnes physiques prenant part à une augmentation de capital dans des start-ups.
  • Capital-investissement : prise de participations dans le capital d’entreprises non cotées.
  • Capital-risque : sous catégorie du capital-investissement. Le capital-risque désigne l’apport en capital aux entreprises innovantes, nouvellement créées.
  • Concours : compétition entre start-ups pour l’obtention d’une aide financière.
  • Crowdequity : forme de financement participatif qui permet à des particuliers de financer des start-ups en contrepartie d’actions de l’entreprise.
  • Crowdfunding : regroupement de particuliers pour financer un projet (soit en faisant un don, soit en contrepartie d’une récompense).
  • Crowdlending (ou plateforme de prêt en français) : forme de financement participatif qui permet à des particuliers de prêter à des PME en contrepartie du paiement d’intérêts.
  • Emprunt bancaire : somme prêtée par la banque contre intérêts.
  • FFF : abréviation de “Friends, Family and Fools”, les FFF sont les capitaux apportés par les proches de l’entrepreneur pour débuter son projet.
  • Marché boursier : émission de titres sur le marché boursier (actions, obligations).

Chaque étape du cycle de vie des entreprises, représenté par leur taille, correspond à certains types de financement.

Les TPE et les PME se concentrent essentiellement sur l’autofinancement et le financement par la dette pour se financer (96% du total de financement). Jusqu’à présent elles n’avaient d’autres options que de souscrire des emprunts auprès des banques, elles peuvent désormais se financer également en empruntant sur de plateformes de prêt telles que Lendix. Le prêt est particulièrement adapté à ces entreprises car il est simple à mettre en place, relativement accessible (bien que sélectif) et bien moins impactant et coûteux pour la structure de l’entreprise que le financement en fonds propres (qui fait entrer de nouveaux actionnaires).

Les entreprises de tailles intermédiaires et les grandes entreprises, grâce à leur taille, ont accès a davantage de solutions. Pour les grandes entreprises, le financement direct auprès des marchés (bourses) peut aussi être envisagé. Elles continuent à avoir recours à l’emprunt bancaire (34% de leur financement pour les grandes entreprises et 71% pour les ETI), l’accès à de nouvelles lignes de crédit étant facile du fait de leur solidité financière. Certaines de ces ETI font également appel au prêt participatif tel que l’équipementier Saint Jean Industries.

Les start-ups, de par leur statut de “jeunes pousses” à la poursuite de l’innovation, nécessitent des acteurs financiers plus enclins au risque et plus disposés à s’impliquer personnellement dans l’entreprise, pour soutenir leur développement. Les start-ups font donc davantage appel aux FFF, aux Business Angels et au crowdequity pour se développer, assurant un financement et un soutien stratégique. Elles se financent principalement en capital (en intégrant de nouveaux actionnaires au capital de l’entreprise aux côtés du ou des fondateurs). C’est ce qu’on appelle “lever des fonds”.

Par la suite, lorsque ses besoins de fonds se font plus importants, les start-ups ont recours aux fonds de capital-risque, dont le modèle se fonde sur le fort potentiel financier des start-ups, qui compensent le risque de pertes. Le modèle de croissance des start-ups n’est pas adapté à l’emprunt car elles mettent généralement plusieurs années à générer des revenus et surtout des bénéfices.

Vous pensez tout savoir sur les PME ? 💪 Presque !

On continue l’enquête dans le prochain épisode, en se concentrant sur les risque au cours de la vie d’une PME
👉 D’ici là, n’hésitez pas à relire les épisodes précédents

Sources
http://dessinemoileco.com/les-differentes-sources-financement-dune-entreprise/
http://www.campusfonderiedelimage.org/pushstartup/levee-de-fonds-mode-d-emploi/
http://bts-banque.nursit.com/Les-modes-de-financement-65
http://www.bpifrance.fr/A-la-une/Dossiers/Quels-financements-pour-soutenir-la-croissance-des-PME-et-ETI-et-preparer-la-competitivite-de-demain/Des-besoins-de-financement-cibles-1-2