logo lendix

devient

logo october
En savoir plusContinuer sur october.eu

« On a acheté notre siège social en 8 jours grâce au crowdfunding »

En décembre 2017, le Groupe Parot fait appel à Lendix pour financer son nouveau siège social, qu’il doit acquérir avant la fin de l’année. Les banques historiques du groupe ayant déjà été sollicitées à plusieurs reprises, Alexandre Parot, PDG du groupe, décide de se tourner vers une plateforme de prêt aux PME. Aujourd’hui, il raconte son expérience de financement Lendix dans Le Parisien, dont en voici un extrait.

Basé à Bruges, en Gironde, le Groupe Parot est spécialisé dans la distribution de véhicules automobiles.

Créée en 1978, cette entreprise familiale a récemment emprunté plus de 3 millions d’euros à 4,5 % d’intérêt sur 84 mois, via une plate-forme de crowdfunding. Alexandre Parot raconte cette opération, une première pour son groupe.

« En phase d’investissement, notre groupe avait déjà assez sollicité ses banques et je ne voulais pas augmenter davantage notre endettement. Toutefois, dans le même temps, la SCI familiale, que je dirige, avait besoin de fonds pour financer une opération immobilière. C’est l’un de mes partenaires bancaires qui m’a recommandé une plate-forme de crowdfunding, Lendix, spécialisée dans le prêt aux entreprises.

Il nous fallait saisir une offre intéressante, à savoir acheter deux immeubles de bureaux à proximité de la zone Bordeaux Lac, à un emplacement bénéficiant d’un accès direct à la rocade. Le premier bâtiment deviendra ce mois-ci notre nouveau siège social, le second sera loué à une entreprise. »

Avec le crowdfunding, c’est surtout la rapidité du délai d’obtention des fonds qui m’a bluffé. Dès la mise en ligne de notre projet validé par la plate-forme, huit jours ont suffi pour collecter la somme nécessaire ! Cette célérité d’exécution était ce qu’il nous fallait car le temps pour boucler cette transaction était compté. Sans financement express, elle allait nous passer sous le nez.

Lire l’intégralité de l’article du 18 juin 2018, rédigé par Laurence Boccara sur le site du Parisien